Politique – Publié le 08 septembre à 20:55 – Mis à jour le 08 septembre 2017 à 21:20

Le président, les "fainéants" et la réforme de la France

Le président, les "fainéants" et la réforme de la France «
Play

Fabienne Kabou, la mère infanticide de B...

»
Play

Affaire Maëlys : le mensonge du principa...

​"Je serai d'une détermination absolue et je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes. Et je vous demande d'avoir, chaque jour, la même détermination", a déclaré le président français Emmanuel Macron vendredi à Athènes.

S'exprimant devant la communauté française à l'Ecole (d'archéologie) française d'Athènes, Emmanuel Macron s'est référé à ses déclarations du 24 août à Bucarest, où il avait dit: "la France n'est pas réformable" et "les Français détestent les réformes". Ces propos, sans évoquer de cibles spécifiques, ont suscité de vives réactions.

Emmanuel Macron n'aime pas les Français

"+Fainéants, cyniques, extrêmes+ le président insulte ceux qui s'opposent à sa politique. Décidément Emmanuel Macron n'aime pas les Français", a tweeté le secrétaire national du PCF Pierre Laurent.

"Maintenant c'est clair : le président Emmanuel Macron n'aime pas les Français. Il ne les aime vraiment pas", a aussi commenté Jean-Luc Mélenchon, sur sa page Facebook. Pour le leader de La France insoumise, le chef de l'État a "pris l'habitude" de dire du mal des Français. "Et de le faire devant des étrangers et depuis l'étranger ! Double impudence, double offense !".

"Décidément chez Macron l'insulte au peuple est une deuxième nature", a tweeté de son côté le vice-président du FN, Florian Philippot.

Agir face à tous les conservatismes

"Dans son discours le président de la République a rappelé quels étaient les défis et les réformes nécessaires pour le pays. Il a conclu en rappelant sa détermination à agir face à tous les conservatismes qui ont empêché la France de se réformer", a commenté l'Elysée.

Emmanuel Macron, en baisse actuellement dans les sondages, a terminé dans l'après-midi sa visite en Grèce, où il a plaidé pour une "refondation démocratique" de l'Europe et appelé les groupes français à investir en Grèce pour profiter du retour de la croissance.

Article rédigé par la rédaction web CNews